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COMMENTAIRES RECENTS
Pour l'entrée des renforts, voici ce que proposait un vieux scénario des "Aigles" sur Quatre-Bras, concernant les renforts (question arrivée de renforts, Quatre-Bras, ça se pose là!).
fin du 1er tour: 6 au dé, les renforts arrivent
fin du 2eme tour: 5 ou 6 au dé, les renforts arrivent au tour 3
fin du 3eme tour: 4, 5 ou 6, les renfort arrivent au tour 4, etc....
Ce qui veut dire qu'au tour 7 au plus tard, les renforts arrivent!
Ensuite il faut adapter les renforts. Est-ce toutes les forces adverses qui arrivent? Une division? Une brigade d'infanterie, ou de cavalerie? Bref, du peaufinage à faire, mais tu as raison, ça rends les parties beaucoup plus "piquantes", comme dirait le maire d'Espelette!
UN PEU D'IMAGINATION, QUE DIABLE !
http://dunapodanslair.blogs.fr

zilooo
Inventaire et élement de la cage
http://coconuts.blogs.fr

nice babby
Blog en restauration....
http://tatane.blogs.fr

La connexion spatiale:

Le regretté Michael Ruppert note ce jour même des attaques que des membres de la famille Ben Laden se trouvaient à Washington au Carlyle Group à l'hôtel Carlon du Ritz près de la Maison Blanche. Encore plus important cependant est ce que le groupe Carlyle FAIT.
Selon Ruppert, Carlyle vend et achète des contractants de défense. C'est le groupe qui place certaines industries de défense en certaines positions avec certains groupes d'investisseurs selon leur besoins. Il est ainsi en position clé pour être une interface entre les investisseurs et le monde de la technologie noire.
Ruppert l'affirme, la famille Ben Laden a des investissements et actions étendus dans le groupe et ainsi quand Osama orchestra les attaques du 11 septembre, la famille Ben Laden profita énormément de la hausse du budget de défense américain après le 11/9.
De plus, le groupe Ben Laden détient la compagnie de satellite Iridium possédant 72 satellites en orbite basse qui fournissent une couverture satellite pour les téléphones cellulaires. Un fait rendant plus troublant le fait que l'Arabie Saoudite au travers du groupe Ben Laden tenta d'acquérir des missiles longue portée et d'acheter des armes nucléaires au Pakistan.

Le 11/9, un exercice(au moins 46 en tout !) fut mené impliquant le piratage d'un avion et son crash
dans le quartier général du NRO, bureau de reconnaissance national, l'agence s'occupant des données des satellites espions US. Dans l'exercice, les bureaux doivent être évacués à cause de la menace.
La question est pourquoi les satellites US avaient ils à être aveuglés ?
Webster Tarpley spécule que les satellites espions auraient pu suivre les mouvements des avions de ligne sans le recours des radars. Avec la technologie du drone Global Hawk, ils auraient pu aussi manœuvrer ces avions par contrôle à distance. L'exercice était sous la direction de John Fulton du bureau de guerre virtuelle du NRO et ses collègues de la CIA. Les organisateurs affirment que dès que les véritables évènements débutèrent, l'exercice fut annulé et on demanda aux 3000 employés du NRO de rentrer chez eux.
Tarpley mentionne aussi le mystérieux exercice "Apollo Guardian" du centre de commande spatial
qui eut lieu plus ou moins pendant les attaques mais dont on ne sait guère plus.

Le vol 77 ayant supposément frappé le Pentagone a percuté le bâtiment dans une région relativement peu peuplé et rénové récemment(spécialement conçu pour supporter une attaque terroriste ). Le 11 septembre, l'aire touchée par le vol 77 fut la seule dont la rénovation était achevée. Dans les 1ers temps, la rénovation fut placé sous la supervision du secrétaire à la défense John Deutch puis sous celle de John White et enfin John Hamre. Les premiers et dernier cité ont été membres du SAIC : Science Applications International Corporation.

L'un des présidents du SAIC fut le vice-amiral Bobby Inman. Celui ci a été amené a travailler au sein de la CIA, de la NSA et de la DIA.
Le célèbre ufologue Timothy Good a envoyé l'un de ses collaborateurs rencontrer Inman lors d'une cérémonie d'inauguration d'un superordinateur pour un institut de défense.
Evoquant l'une de leur connaissance commune, l'amiral britannique Hill-Norton qui s'intéressait beaucoup aux Ovnis, son collaborateur obtient des infos inédites à savoir que des Ovnis ont bien été récupérés et que leur technologie fait l'objet d'études approfondies.

La SAIC est aussi lié à la DARPA, l'agence des projets de recherche avancée de la défense
Au coeur de la Grande Conspiration Internationale ( partie 1, suite ).
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Hamre créa le poste de manager du programme de rénovation du Pentagone qui fut occupé par
Walker Lee Evey, un homme avec peu d'expérience dans la construction mais qui fut impliqué dans un programme noir de l'Air Force concernant la communication entre les satellites sans passer par une station au sol . Certains chercheurs estiment que ce système aurait pu permettre de communiquer un nouveau plan de vol aux avions piratés le jour des attaques.

Un journaliste allemand indépendant a investigué la question d'un cinquième vol qui aurait été détourné ce jour là, le Delta Flight 1989. Ecrivant sous le pseudo Woody Box, celui ci se base sur les rapports internet qui circulèrent le 11/09 et de journaux comme le Cleveland Plain Dealer.
Box note que l'aéroport de Cleveland fut évacué à 10h00 et que ceci était lié à des rumeurs selon lesquelles un avion détourné allait atterrir. Après l'atterrissage d'urgence de cet avion, le Maire de Cleveland tenu une conférence de presse télévisée durant laquelle il déclara que l'avion avait été détourné et qu'une bombe se trouvait à bord. Cependant au fil de la journée le discours du Maire évolua : l'avion n'avait plus été détourné et il n'y avait pas de bombe à bord.

Box note que l'Associated Press et les deux journaux de l'Ohio rapporte un atterrissage à l'aéroport de Cleveland à 10h45. Mais Delta AirLines opérations affirme qu'un de leurs avions s'est posé à 10h10 et les pompiers de Cleveland indiquent une arrivée avant 10h30. Parce que delta Lines n'a pas perdu trace de son avion, Box maintient que l'atterrissage de 10h10 est bien le vol
Delta 1989 ce qui signifie que le vol de 10h45 est par définition un autre vol, un vol inconnu, le vol X.
Ajoutant à cette possibilité, Box pointe que le journal Akron Beacon signale la libération des passagers à 11h15. Tandis qu'un des passagers du vol Delta 1989 affirme que les passagers de ce vol furent détenus deux heures au moins avant d'être relâchés. Le journal Cleveland Plain Dealer donne 12h30 comme heure d'évacuation des passagers ce qui confirme le témoignage du passager. Si c'est le vol delta qui est évacué à 12h30 cela signifie que c'est un autre vol qui est évacué à 11h15, le vol X. Un vol qui se serait posé à 10h45.

Box observe également que le nombre des passagers varie , on cite tantôt 60, tantôt 200 personnes.
Mais pourquoi s'embarrasser avec cette l'histoire d'avions à la périphérie du 11 septembre ?

La réponse est à trouver dans l'endroit ou les passagers furent évacués. Car la plupart des rapports indiquent que les passagers furent amenés dans une installation de la NASA: le Glenn Research Center. Le passager du vol Delta affirme qu'elle fut amené dans un bâtiment sécurisé de l'aéroport. Un rapport explique que les passagers furent interviewés dans le quartier général de la FAA.
La localisation précise des avions confirme que nous avons affaire à deux avions différents.
L'un des avions se situait à l'extrémité ouest de la piste d'envol près du centre de la NASA, l'autre était situé à la sortie sud de la piste d'envol, à plusieurs miles l'un de l'autre.
La situation géographique suggère que les passagers au bout ouest de la piste furent amenés au centre de la NASA et ceux au bout sud de la piste furent amenés au quartier général de la FAA.

En se basant sur le travail de Box, plusieurs chercheurs du 11/09 concluent que le mystérieux vol X
de Cleveland pourrait avoir été en fait le vol 77. Cependant quel qu'ait été le vol en question, il soulève une série d'interrogations et a des implications déplaisantes car aucun témoin ne s'est signalé pour confirmer cette histoire...

Peut être les a t'on mis en garde de ne pas parler et dans l'ère de surveillance post 11/09 cela aurait été facile à garantir. L'évacuation des passagers dans une installation évacuée de la NASA suggère qu'ils auraient disparus dans certain monde noir de projet secret lié à l'espace et pour ne plus être revu.
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Exercices d'entraînements de l’armée :

Des exercices d'entraînement de l'armée eurent lieu-en fait dans l'heure même - des attaques du 11/9. En effet, il apparait probable que des plans pour mettre en place une variété de simulations de situations de combat furent conçus pour être si distrayants qu'ils peuvent très bien avoir contribué aux succès des attaques.
Également stupéfiante est la révélation que certains exercices impliquaient des scénarios dans lesquelles des terroristes faisaient voler des avions piratés pour les projeter contre des bâtiments.
L'existence de ces exercices resta un secret pendant près d'un an après le 11/9 et puis fut décrédibilisé comme étant simplement une rumeur internet durant des mois. Depuis le gouvernement a finalement reconnu qu'une une demi-douzaine d'exercices d'entraînement eurent lieu le 11/9.

Pour commencer, le Bureau de Reconnaissance National (NRO) avait programmé un exercice pour le matin du 11 septembre. Le scénario était qu'un jet privé, affecté d'une panne mécanique, se crashait dans l'une des quatre tours du quartier général du NRO à Chantilly, situé environ à quatre miles de l'aéroport Dulles de Washington. Aucun véritable avion n'était utilisé dans l'exercice mais les plans appelaient à évacuer la plupart des 3000 employés du NRO.
Cet exercice décrit plus tard comme une bizarre coïncidence était issu du cerveau de l'officier de la CIA John Fulton, chef de la division de simulation stratégique. L'exercice fut annulé quand le 1er avion frappa le World Trade Center moins d'une heure avant le début de l'exercice. Tout les employés, à l'exception de quelques personnels clés furent renvoyés à la maison pour la journée. L'exercice du NRO apparemment faisait part d'un plus vaste ensemble d'exercices d'entraînement mis en œuvre par le secteur nord-est du NORAD, la région incluant les trois sites de crash de New-York, Washington et la Pennsylvanie.

Cela fut confirmé par le chef d'alors du contreterrorisme au NSC, Richard A.Clarke dans son livre "Against All Enemies" lorqu'il relate son expérience lors d'une téléconférence vidéo à la Maison Blanche au matin du 11/9. Clarke écrit :
"je me suis tourné vers l'écran du Pentagone , JCS(Joint Chiefs of Staff) je suppose que le NORAD a fait décoller des avions de combat et des AWACS. Combien ? Ou ?

Richard Myers, le directeur du Joint Chiefs of Staff du moment répondit alors
"nous sommes au milieu de Vigilant Warrior, un exercice du NORAD, mais... Otis a lancé deux oiseaux vers New York. Langley essaye d'en envoyer deux dans les airs maintenant.
Les AWACS (Airborne Warning and Control System Aircraft) sont à Tinker et ne sont pas en alerte.
Le Lieutenant Colonel Robert Marr commandant le secteur nord est de la défense aérienne (NEADS) en recevant une notification de Boston concernant le possible détournement du vol 11 d'Américan Airlines demanda :"partie de l'exercice ?"
on lui dit que le détournement était réel. Le Lieutenant Colonel Dawne Deskins, un officier d'alerte et du contrôle aérien fut aussi avisé par Boston concernant le possible détournement. Elle pensa immédiatement :
"ça doit faire parti de l'exercice"

On a aussi rapporté de manière fiable que les exercices d'entrainement de l'armée comportaient non seulement de vrai avions jouant le rôle d'avions détournés mais peut être aussi
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aussi deux douzaines d'insertions-des images virtuelles d'avions placés sur les moniteurs de la FAA (Federal Aviation Administration)-.

De telles images virtuelles peuvent rendre compte des rumeurs du jour évoquant jusqu'a huit avions détournés.
Les exercices d'entrainement incluaient aussi "Northern Vigilance" qui envoyait des intercepteurs loin vers le Canada en réponse à un exercice russe dans l'arctique et le Pacifique Nord. Un exercice de contreterrorisme joint FBI-CIA avait lieu à Monterrey en Californie qui eut aussi pour effet d'affaiblir les forces disponibles à Washington.

Le chercheur de vérité sur le 11/9, Webster Tarpley signale que le jour même, les forces nucléaires et thermonucléaires américaines étaient à leur plus haut niveau d'alerte notamment du fait que peu avant le 11 septembre eurent lieu des exercices au sein des bases militaires équipées de charges nucléaires telles Fort Hamilton, Meade (le quartier général de la NSA), Ritchie ou Belvoir...
Ce qui selon lui nécessita un arrêt du Président Bush au niveau des bases aériennes d'Offut et Barksdale pour réaffirmer son contrôle et son autorité sur la force de frappe nucléaire US.
L'exercice Tripod II était un exercice de guerre biologique que mentionna le Maire Rudolph Giulani et qui explique la veille du 11 septembre, l'arrivée à New-York d'une équipe de sauvetage et de recherche urbaine de la FEMA.

Un exercice nommé Amalgam Virgo impliquait le détournement d'avions et le tir d'un missile de croisière. Un exercice qui aurait été conçu judicieusement de manière à pouvoir être rendu réel le cas échéant.
Le Global Guardian Computer Network exercice qui impliquait une cyberattaque contre STRATCOM, le centre de commande stratégique situé à la base d'Offut et qui sous entend donc une possibilité de lancement de missile nucléaire ce jour là.

Tarpley note plusieurs exercices militaires de nation étrangères qui avaient lieu le 11/9.
la Grande-Brtetagne avait plusieurs manœuvre maritimes en mer d'Oman. L'OTAN avait
40 000 troupes qui prenait par à des exercices en Egypte. Donc les forces anglo-américaines étaient déja pré positionnées au moyen-orient avant les attaques du 11/9.

Sans aucun doute cette longue liste d'exercices contredit fermement les affirmations des officiels tels que le Président Bush, la conseillère à la sécurité nationale Condoleezza Rice
, le directeur du FBI Mueller et d'autres selon lesquelles les autorités n'avaient jamais envisagé la possibilité que les terroristes pourraient utiliser des avions comme armes.

Ceci fut confirmé par les révélations de l'Américan Free Press en 2005 pointant que l'US Army avait envisagé la chose dès 1976 !
Timothy McNiven, membre d'une unité d'élite de l'armée américaine révéla que son unité militaire conçu une simulation d'attaque terroriste sur le World Trade Center comme partie d'un exercice en 1976. "Alors que je regardais les Tours Jumelles s'effondrer réellement le mâtin du 11 septembre, je réalisais que je regardais la même chose que nous avions conçu en 1976"
McNiven qui passa un test de détection de mensonge au polygraphe concernant cette affaire tout en donnant le nom de 40 personnes impliquées déclare qu'en 1976,
il était avec la C Battery, 2/81 Field Artillery à Strasbourg en Allemagne quand l'unité reçu l'ordre de concocter le parfait plan terroriste visant le World Trade Center. Le projet placé sous la supervision du Congrès avait pour but d'identifier des failles de sécurité et d'alerter les législateurs sur les réformes requises. McNiven dit que son groupe arriva au plan dans lequel des terroristes du moyen-orient détournerait des avions de ligne en utilisant des cutters en plastique pour contourner la sécurité avant d'abattre les Tours en projetant les avions contre elles. Il dit avoir déclaré à son officier supérieur que si jamais les Tours étaient détruites de la manière qu'ils avaient envisagés, il s'exprimerait en public.
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je ferais une plonger dans çest feuilles d'automne, belle soirée
C'est l'automne
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Elle est vraiment vraiment magnifique 
C'est l'automne
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Membres des forces de l'ordre ayant tenté de prévenir le drame:

John O'Neill fut promu chef du contreterrorisme au FBI en 1995. l'une de ses 1eres tâches fut de capturer Ramzi Yousef notamment suspecté de l'attentat à la bombe au World Trade Center en 1993. Dans les années 90, selon Lawrence Wright écrivant pour le New Yorker,
O'Neill devint l'élément du bureau le plus dédié à la traque d'Osama Ben Laden et de son réseau terroriste al-Qaeda.
Mais O'Neill en vint à croire que ses supérieurs ne partageaient pas le même zèle contre le terrorisme que lui. "John eut les mêmes problèmes avec la bureaucratie que j'ai eu" déclare Richard A.Clarke dans une interview en 2002. Clarke était coordinateur du contreterrorisme pour la Maison Blanche.
"l'impatience montait vraiment en nous alors que nous avions à traiter avec des balourds qui ne comprennent pas"

Malgré la défection de Jamal Ahmed al-Fadi, un membre d'al-Qaeda très recherché et la description très détaillée du réseau qu'il fit, le département d'Etat refusa de lister al-Qaeda en tant que réseau terroriste. Bien que la colère d'O'Neill aille grandissante contre les plus hautes autorités et leur indulgence envers le terrorisme et sa personnalité chamailleuse, il accepta le poste d' agent spécial en charge de la division de la sécurité nationale à New York. Là il créa un bureau spécial al-Qaeda et travailla obstinément pour localiser Osama Ben Laden.
Vers l'été 2001, O'Neill s'était vu refuser une promotion et commençait à se lasser d'affronter ses supérieurs sur la question du terrorisme. Ajoutant à sa désillusion fut son expérience concernant l'enquête sur l'attentat à la bombe du destroyer USS Cole. O'Neill commandant 300 hommes lourdement armés dit que son enquête fut entravée par tout le monde du Président du Yémen Ali Abdullah Salmeh à l'ambassadeur US Barbara Bodine.

L'équipe du FBI croyait qu'il ne leur fut jamais accordé l'autorité dont ils avaient besoin pour mener une investigation ardu.
O'Neill revint à la maison avec le sentiment qu'il menait la bataille contre le terrorisme sans le support de son propre gouvernement note Wright. Quand il tenta de revenir au Yémen début 2001 on lui refusa l'entrée.
Vers l'été 2001, les évènements et la carrière d'O'Neill allaient se télescoper.
Quelqu'un avait lâché de l'info sur le bureau d'un des contacts d'O'Neill à New-York
et l'info sur le terrorisme arrivait à haut débit dans les agences gouvernementales.
Mais O'Neill en avait assez, il quitta le bureau le 23 aout pour accepter un poste deux fois mieux payé en tant que chef de la sécurité du World Trade Center.

Quand la Tour Nord fut frappé, il ordonna l'évacuation mais resta derrière pour aider les autres dans la Tour. Il utilisa un téléphone cellulaire pour parler avec quelques amis et les rassurer. Il fut aperçu pour la dernière fois marchant vers le tunnel qui menait à la Tour Sud...

A la mi 2002, le vétéran du FBI Robert G.Wright accusa les efforts du bureau en matière de contreterrorisme d'être inefficace et de ne pas protéger le peuple américain. Allant plus loin, Wright accusa ses supérieurs d'avoir fait dérailler des investigations qui auraient pu prévenir le 11/9 disant que le bureau avait des preuves que le World Trade Center était une cible possible. Wright avait d'excellentes références en tant qu'agent luttant contre le terrorisme. Son enquête permit de saisir les avoirs d'un certain Yassin Kadi de Chicago, un des principaux blanchisseurs d'argent lié à Ben Laden. Il lança ensuite une autre investigation sur le blanchiment d'argent par le biais d'autres terroristes seulement pour voir son enquête
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